Selon l'Observatoire de la Qualité de l'Air Intérieur, on passe en moyenne 22 heures par jour à l'intérieur. Il faut donc espérer que ces intérieurs soient sains... C'est, pourtant, loin d'être le cas. Bien souvent, l'air intérieur est chargé de nombreux polluants chimiques (Composés Organiques Volatiles ou COV, monoxyde de carbone), physiques (humidité, particules) ou biologiques (acariens, moisissures, bactéries). Matériaux de construction, éléments de décoration, animaux, évaporation d'eau... les sources de pollution sont légion. Or certains de ces polluants peuvent entraîner allergies, irritations des voies respiratoires ou encore symptômes oculaires. Certains, sont même classés « cancérogènes probables ». La première chose à faire est de traiter le risque à la source, en privilégiant des matériaux sains, depuis la construction jusqu'à la décoration. Le bois en est la meilleure illustration. Tout d'abord parce que, non transformé, il est naturellement peu émissif (contrairement à des revêtements en vinyle). Il est, d'autre part, moins absorbant que d'autres matériaux (comme les moquettes). De même, il ne retient ni poussières, ni acariens, ce qui limite les réactions allergiques. Enfin, ses qualités de régulateur hygrométrique lui permettent de rééquilibrer le taux d'humidité et donc de diminuer les condensations, et les pollutions associées. Le bois est un matériau à la fois naturel et sain. Il faut cependant prêter attention aux différentes substances que l'on peut lui adjoindre (traitements, colles ou diverses finitions). La meilleur façon d’assainir l’air reste de bien ventiler son intérieur. |